Zaffaires qui rendent (un peu) furax

Y’a de ces situations qui font réagir négativement, c’est presque immanquable… à moins d’être imprégné de la potion magique de l’humour, tel un Obélix plongé dans la marmite. De ces situations qui, au rang des irritants de la vie, occupent un rang stratégique… selon notre humeur du moment, on s’entend. Personne ne réagit avec la même énergie à des irritants identiques… En vrac, quelques situations, variant de « dérangeantes » à « vraiment pas endurables » selon le degré de tolérance respectif des troupes… et qui se valent bien les unes les autres…

La personne qui passe devant nous et ne nous tient pas la porte… qui nous retombe pratiquement en pleine face. (Merci, tu veux la facture de dentiste anticipée de mes « palettes » cassées?)

La personne qui sort ses coupons-rabais et sa petite monnaie à la caisse rapide de l’épicerie. (sans commentaires)

La personne qui pète à répétition ta p’tite bulle de joie en t’informant, sitôt que tu viens de finir ton quart de travail que, dès le lendemain, tu travailleras avec le nouveau, qui, ne manque-t-elle pas de préciser, pourrait concurrencer une tortue centenaire des îles Galapagos en termes de lenteur d’exécution. (Comme si toi, t’avais besoin de cette charmante info pour te disposer à accueillir le nouvel employé avec un sourire digne d’un panneau-réclame de l’Ordre des chirurgiens-dentistes du Québec.)

La personne tout à fait mobile, ne détenant pas de vignette pour personnes handicapées, bref, qui possède tous ses moyens… qui, sans scrupules, décide que sa philosophie de vie, c’est Occupy-les-stationnements-pour-personnes-à-mobilité réduite à fond la caisse de tous les stationnements de centres commerciaux imaginables.

Le faux collègue de travail, fonctionnaire de son état, qui mitraille ses jokes plates à voix haute et à coeur de jour… oubliant totalement qu’il travaille entre quatre paravents avec-pas-d’insonorisation.

Le gars qui te connaît pas et qui, pour deviner à quelle décade tu appartiens, se croit ben comique en te tâtant le gras de bras pour mieux spéculer sur ton âge (ne riez pas, ça m’est arrivé…)

Le client bien dégoulinant de sueur au gym qui « oublie » d’éponger ses fluides corporels, généreusement répandus sur l’elliptique qu’il vient d’utiliser (on se croirait dans Donnez au suivant… Où est Chantal Lacroix???)

Le dude qui n’a rien, mais vraiment rien à dire de pertinent, qui peine à formuler une phrase complète sujet-verbe-complément, mais qui tient mordicus à partager la vacuité de son propos sur une ligne ouverte ou, pire, en réponse à un vox pop en direct à la télé.

La personne qui parle super fort sur son ??%%%$$// » » » de cellulaire dans les transports en commun, ou dans tout autre lieu public. Sérieusement, le b-a ba de la prudence et du savoir-vivre avec un cellulaire, c’est de garder l’info privée dans la sphère… privée.

Le courriel ou le texto que t’envoies, au bas duquel tu vois « VU » et qui… n’est suivi d’aucune réponse dans les trois jours ouvrables.

La voisine qui appelle la police plutôt que de venir frapper à ta porte pour te demander de baisser le volume de ta… radio passé vingt-trois heures.

La fille des RH qui te dit, à ton arrivée pour une entrevue, que « ton temps d’attente ne sera pas long »… alors que la première affaire que tu sais, c’est que ça fait au bas mot 45 minutes que tu écornes les pages des Reader’s Digest de 2000 de la salle d’attente en faisant semblant de patienter en les lisant…

La fille au-dessus de chez toi qui déménage un samedi matin, à sept heure trente, qui fait tout un vacarme et qui… n’a pas cru bon de t’aviser dudit événement 24 heures à l’avance, question que tu t’équipes de bouchons pour réussir à dormir alors que tu bossais de soir la veille…

La même fille qui croit peu pertinent de remettre la chaîne de la porte d’entrée principale du bloc en place après l’avoir enlevée pour que la porte reste ouverte au passage de ses électros ménagers…

Les déluges de post truffés de fautes d’orthographe.

Les flics qui actionnent les gyrophares de leur auto de police le temps de griller une rouge ou d’effectuer un virage illégal à droite sur feu rouge et qui les enlèvent… 100 mètres plus loin.

(Ça fait quand même du bien de sortir le méchant!)

31661502-en-colere-furieux-d-affaires-jette-un-coup-de-poing-dans-l-ordinateur-en-hurlant-les-emotions-negati

Publicités

Le papillon à l’aile brisée

La semaine dernière, j’étais à la piscine chez mes parents avec ma nièce de deux ans, toute jolie, toute blonde. Tout attentive à son environnement. Alice. Une fillette tout droit sortie d’un catalogue Sears. Comme mes deux autres nièces d’ailleurs. Aucun détail ne lui échappe. C’est fou, le regard qu’on peut poser sur le monde quand on a deux ans. En fait, je ne m’en rappelle plus vraiment. Mais quand je la regarde elle, j’ai l’impression de m’en souvenir. Vaguement.

Vlà-tu pas qu’elle regarde la « prise » de son grand-père, à même l’écumoire de la piscine. Un magnifique monarque. Détrempé, comme on s’en doute. C’était même étonnant qu’il fût toujours vivant. Un vrai Moïse sauvé des eaux, celui-là. Je me suis dit qu’après sa baignade forcée, ses chances étaient bien minces de voler à nouveau. Ironiquement, il s’était posé… au bord d’une poubelle ouverte. Que c’est paradoxal, me suis-je dit. Toute la beauté du monde au-dessus d’un amas de déchets. Ce n’était certainement pas un papillon snob ou narcissique, celui-là, ai-je pensé. Et dire que les papillons sont réputés posséder un fin odorat! Ça n’était certainement pas son cas. Cette dernière pensée m’a fait sourire. Un peu.

Ma nièce ne quittait pas l’insecte du regard. Émerveillée. Se fichant bien qu’il se soit posé sur une poubelle. Ne saisissant certainement pas le caractère ironique de la chose. Elle s’en approcha. Je lui soufflai de ne pas y toucher, ajoutant que les papillons sont très fragiles. En le regardant plus attentivement, je m’aperçus bien vite que son aile droite était endommagée. Et pas juste un peu. Il en manquait carrément un morceau, sans compter le trou juste au-dessus, dans la même aile. L’insecte séchait ses ailes, les ouvrant puis les fermant successivement, dans un mouvement lent mais régulier. Mouvement qui devint de plus en plus imperceptible.

Bien vite, il ne bougea plus du tout. Les minutes s’étirèrent. Je craignais le pire. La petite Alice m’interrogea du regard. Elle semblait attendre une explication. Elle se demandait sans doute pourquoi le papillon ne bougeait plus. Un peu désolée, je me contentai de lui répondre : « Ce papillon est très blessé. Regarde ses ailes… Il en manque un morceau, tu vois? Et là… il y a un trou. Il ne pourra plus jamais voler dans le ciel je pense, ma chouette. » Prononçant ces mots, j’étais profondément désolée. Je réalisais la portée de ce que je venais de dire. À mots couverts, je venais de signifier à une petite puce de deux ans que parfois, dans la vie, on est si blessé qu’on ne peut plus continuer. Que plus rien n’est possible. Que tout est fichu.

Eh bien, croyez-le ou non, j’avais à peine prononcé ces phrases que, sous nos yeux, le papillon s’est envolé… L’espace d’une fraction de seconde, j’ai vraiment ressenti quelque chose. C’était peut-être une bouffée d’espoir, on ne sait jamais 😉

images

GPS non compris

Difficile de se retrouver, aujourd’hui, dans cette société prétendument inclusive, ouverte, respectueuse et opposée à l’intimidation. L’avènement des réseaux sociaux a malheureusement contribué à démocratiser le droit d’insulter gratuitement son voisin. C’est aussi devenu la plateforme d’expression par excellence de tous ceux qui, pour toutes sortes de raisons, n’oseraient jamais cracher leur venin à voix haute, mais qui n’ont aucun problème à le faire par écrit, dans un français parfois aussi approximatif que le contenu de leur pensée… Difficile de se retrouver, aussi, dans la multiplicité des choix de valeurs possibles, de religions, de croyances, de professions… Dur de ramer, souvent à contre-courant, dans le vaste fleuve des catégories, des sous-catégories et des étiquettes dont on ne cesse de nous bombarder mille fois par semaine…

Étiquettes aussi nombreuses que la liste des ingrédients sur tous les produits disponibles à l’épicerie rassemblés. La multiplicité des étiquettes serait-elle devenue ZE enjeu? Aucun « domaine » n’y échappe… Du style d’alimentation (il y a les végétariens, les végétaliens, les vegans, ceux qui ne consomment que des aliments certifiés bios et équitables, et c’est sûr que j’en oublie ici), aux désordres alimentaires (maintenant, l’orthorexie est considérée comme le trouble de la quête contemporaine : celle de l’alimentation santé à tout prix et en tout temps) en passant par l’orientation sexuelle ou affective (lithromantique, pansexuel, panromantique, skoliosexuels, queer-romantique, demi-sexuel, et je vous épargne la liste de toutes les autres nomenclatures…), tout y passe…

Toutes ces nouvelles « catégories » donnent parfois l’impression qu’on se retrouve devant un Costco surdimensionné de l’identité individuelle, où tous les combos possibles se vendent en paquet de huit, selfies en sus… De quoi y perdre son latin, même s’il n’y aurait peut-être rien de mieux qu’une bonne vieille langue morte pour décrire à quel point on court peut-être tous à notre perte à trop vouloir crier à tout le monde à quelle enseigne on loge… Paradoxalement, continuer de multiplier les étiquettes à l’infini serait-elle la méthode de classement à adopter dans tout ce fouillis de termes/d’idées/de styles de vie/de valeurs, etc?

Des fois… (juste des fois), je suis contente de ne pas avoir mis d’enfants au monde. Avec mon défaut de manufacture personnel de tout expliquer, sans arrêt, de fournir trop de détails, d’information, de fioritures, de justifications, avec mon défaut d’être trop dans ma tête et sûrement pas suffisamment dans le monde réel, je ne serais pas sortie de l’auberge. Ce serait même à se demander comment j’y serais entrée. Si je me fie au nombre de questions que je pose dans une minute, dans une heure, dans une journée, dans une semaine, dans une année, juste dans l’hypothèse où j’aurais un hypothétique kid (pauvre lui!) ayant hérité de ce trait de caractère fatal du « posage » de questions intempestif, je serais très embêtée d’avoir à lui résumer ce qu’est un pansexuel, un queer ou un graysexuel. Je serais stressée d’avoir tout simplement à trouver les bons pour lui expliquer comment une personne en vient à changer de sexe dans sa vie; comment il est possible d’être successivement en couple avec un homme, puis une femme;  comment certaines personnes ne voient plus d’issue à leur vie et décident de se suicider parce que la violence, la colère, la désillusion, la tristesse qui les habitent sont si vives qu’elles ne voient d’autre solution que de retourner cette haine contre elles; comment, dans toute cette poutine de mots, l’être humain n’a pu faire « mieux » que de banaliser certaines choses, de les dénaturer, de les désacraliser… À travers toutes ces explications infinies, trop nombreuses, pas toujours nécessaires et souvent vaseuses, j’aurais surtout peur… qu’il devienne perdu avant d’avoir soufflé cinq chandelles sur son gâteau d’anniversaire 😉

images

Désertion spontanée et double tranchant

On sent déjà, avec le titre, que ce billet a des dents. Ou, du moins, une canine qui pousse, ou un semblant de… mordant. Je fais une sortie. J’en vilipende certains. Si ça se trouve, c’est la technique que je critique, non les personnes qui en usent. Mais au fond, c’est du pareil au même. Ça s’appelle la désertion. Bien avant qu’un allumé de blogueur intègre le mot « ghosting » au répertoire des multiples expressions anglophones trouvées sur le web, j’avais déjà intérieurement qualifié le phénomène de « désertion ».

Dans mon lexique perso, se qualifie de « déserteur » un individu ayant la fâcheuse habitude de disparaître sans s’expliquer. Ou en fournissant, en guise de réponse à sa conduite, un simulacre d’explication vaseuse quand elle n’est pas carrément fantaisiste ou incompréhensible pour toute personne dotée d’un QI dans la moyenne qui a déjà écouté Trente vies (mais qui ne l’avouera que sous la torture ou la menace). Je ne suis pas en train d’affirmer qu’il faut tout justifier dans la vie, à tout le monde, du choix de sa couleur de sous-vêtements en passant par la raison pour laquelle on a opté pour le spaghetti la veille plutôt que pour le porc effiloché, mais bon. Vous saisissez l’idée…

Pas le temps d’épiloguer, de toute manière. T’as quelque chose à dire, même si c’est quelque chose de plate? Dis-le. Te pousse pas comme un(e) zouf. Assume-toi. Respecte ton interlocuteur(trice), pis ne le/la prends surtout pas pour un Ramen trop cuit. Question de respect d’autrui, tsé, même si je sais que le respect, apparemment, n’est pas une valeur très à la mode, et qu’il sent les boules à mites à des kilomètres à la ronde… En fait « du pire », il m’est déjà arrivé de dire à un type que je l’aimais, et il n’a rien répondu (ceci dit, voici une exception qui justifie amplement que j’aie opté pour le ghosting envers cette personne par la suite, ahahahah) Après tout, même à coups de paroles (plates mais parfois nécessaires), et dixit Daniel Bélanger, « que peut-il se produire de pire que rien?.. »  IMG_0339.JPG

 

Ce qu’on ne voit pas

Je ne veux donner de cauchemars à personne ici. Si vous avez une sensibilité extrême aux épisodes inexpliqués, passez votre chemin. Je n’ai assurément aucune explication logique à donner à celui que je m’apprête à résumer.

C’était la première fois que ça m’arrivait. J’espère aussi que ce sera la dernière, ceci dit. Je ne sais pas vraiment comment j’ai pu rester presque stoïque. Quand je repense à ce qui est arrivé, j’en ai des frissons. Et pas de plaisir, comme on s’en doute.

La petite fille d’une amie me montrait les créations miniatures qu’elle avait réalisées en pâte fimo. Nous étions dans sa chambre, tout près de la cuisine, la porte était ouverte. Il n’y avait aucun courant d’air particulier, et pas d’animal dans la pièce. Je regardais les réalisations de la petite avec l’attention de l’adulte qui porte un intérêt authentique à un enfant. J’aime bien les enfants : ils sont si rafraîchissants et spontanés! Je blaguais avec elle, nous riions pendant que mon amie s’affairait en cuisine. Je lui avais évidemment offert mon aide, mais je crois qu’elle appréciait vraiment, cette journée-là, user de tout l’espace dont elle disposait. Question d’efficacité. La petite fille me faisait face, j’étais dos au mur de sa chambre. À un moment donné, je sens, très nettement, qu’on tire sur la veste qui me recouvre les épaules. Je suis soudainement très mal à l’aise, mais, pour ne pas effrayer la fillette, je me maîtrise et ne laisse rien paraître de mon trouble. Le geste posé reprend, on tire à nouveau sur ma veste. Je la replace, un peu nerveusement cette fois. Je me retourne discrètement, tentant toujours de me convaincre que mon vêtement s’est sans doute pris dans un crochet, ou dans un objet quelconque derrière moi. Rien. Nada. Pas l’ombre du moindre obstacle, aucune aspérité dans laquelle une maille de ma veste aurait pu se coincer. Pas de trace de bris sur mon vêtement de toute façon, d’ailleurs. Je me sens toujours aussi mal, mais je ne fais plus cas de l’incident et je retourne à la cuisine.

Ce n’est que beaucoup plus tard, en soirée, que j’ose parler du phénomène à mon amie, quitte à passer pour une personne dérangée ou émotionnellement perturbée (ce que je ne suis évidemment pas! rires) Sa réponse m’a alors a confirmé que je n’avais pas rêvé. Apparemment, ce ne serait pas la première fois que sa fillette lui confirmerait qu’elle aperçoit « quelqu’un » dans sa chambre. La différence réside donc dans le fait que la petite a « vu » quelque chose, alors que moi, j’ai « senti » la présence de cette même… « chose »… Mais ce serait la première fois que la « présence » se manifesterait ainsi à un adulte. À une « grande personne » en fait, ou du moins à quelqu’un qui aurait l’âge biologique de l’être, hahaha! En 37 ans, c’est aussi la première fois que je ne peux fournir d’explications plausibles et cartésiennes à ce qui s’est passé. Tout ce que je sais, c’est que, peu importe ce qu’avait à me dire cette « présence », elle était très insistante, et que j’éprouve maintenant une légère crainte à entrer dans cette pièce de la résidence. Peut-être que cette « présence », disons celle de feu un enfant, a voulu m’aviser amicalement que je n’avais plus l’âge de m’extasier sur des réalisations en pâte fimo? Hahaha! C’est sans doute possible, à la réflexion… 😉

Aussi laid que la fille aux tatouages sur la photo de noces

C’est ça. Je l’avoue. Je suis accro à l’esthétique. Mais pas n’importe laquelle. L’esthétique vintage. Celle qui n’a pas de date de début, encore moins de fin. Une esthétique intemporelle. Je déteste fondamentalement les textos. Et les téléphones intelligents. Et toute cette technologie de m… //$$%?&& qui rapproche chaque être humain de l’incapacité sociale, tout en l’éloignant de la communion collective. Cette technologie qui isole. Qui retranche. Qui contribue à une sécularisation sociale. C’est laid comme la demoiselle d’honneur aux tatouages sur la photo de noces officielle. Désolée. Je suis vintage et en partie conservatrice. La métaphore avec la fille aux tatouages est un fait vécu. J’ai déjà vu des photos de noces avec une seule personne arborant des tatouages, pis c’était anachronique en sacrament. Point barre. Vous avez le droit de me lancer des roches parce que je trouve certains tatouages vulgaires ou carrément déplacés. Tout est question de goûts. Toujours est-il que je suis vintage. À fond la caisse. Tellement que ça fait peur. Je déteste les gens qui utilisent leur cellulaire au resto (personne ne peut se targuer d’être Barack Obama). Je déteste les ordinateurs (eh oui!) Si ce n’était que de moi, les gens s’écriraient encore par le biais de missives transportées par des chevaux, et marquées d’un sceau à la cire, c’est tout dire. La reine Margot serait ma voisine. Si quelqu’un voulait me gagner, ce serait à la fois simple et compliqué : il n’aurait qu’à m’écrire tous les jours une lettre pendant plusieurs mois (j’ai pas décidé pendant combien de mois encore) tout en me laissant à chaque histoire inachevée un punch line et ce serait dans la poche pour lui. Seulement voilà. Personne ne se donne la peine de lire. Et encore moins d’écrire. Ça n’intéresse personne. Personne n’en a le temps. « Choisis à quoi seront consacrées tes minutes », ai-je envie de crier. Mais semblerait que l’observation, la contemplation, le silence et la méditation ne soient pas au programme. C’est triste. Moi, j’aime bien les chevaux. Et les missives. Et la drave. Et le courrier. Et la reine Margot. Et les bouteilles de vin (du Chianti old style) converties en chandeliers de fortune. Et les pique-nique improvisés. Je n’ai rien d’original. Mais j’ai tout de la conservatrice… 804.JPGvintage. 😉